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Quienes lo deseen pueden participar de la misa conventual con las hermanas a las 8:30 y de la adoración los jueves por la noche a las 21:30. La capilla, bastante próxima a la hospedería, permanecerá abierta y a disposición de los huéspedes todo el día.

Los domingos Eucaristía en la Iglesia a las 11.

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Présentation

Dans le creux d'une vallée boisée, entourée de monts couverts de chênes et châtaigners centenaires, est érigé sur une pairie fertile et riche en gisements archéologiques un des complexes monumentaux les plus remarquqbles de l'art médiéval asturien. Les berges de la rivière Astra furent choisies, sur le site du lieu antérieurement nommé "Boiges", actuelle paroisse de San Bartolomé de Puelles (Villaviciosa), pour élever puis consacrer une église dédiée au Sauveur, durant le règne d'Alphonse III "Le Grand" (866-910).

Si l'on se réfère à l'inscription de la pierre de fondation, sculptée sur un éblouissant marbre blanc, sept prélats venus de Dumio, Coimbra, Iria, astorga, Lamego, Lugo et Zaragoza, asistèrent à la consécration solemnelle de l'église, le 16 septembre de l'an 893. Bien que l'on ne puisse prouver ni la présence de l'évêque d'Oviedo (Hermenegildo) ni du monarque, toutefois celle de ce dernier pourrait se pressentir du fait de certaines circonstances : l'utilisation d'un marbre coûteux pour l'inscription, la pureté de la composition poétique inspirée de la tradition visigo-mozarabe, l'usage d'un latin assez rafiné et d'une caligraphie de facture noble et stylisée, tout comme la présence d'une croix ciselée sur la pierre de taille placée au-dessus de l'"aljimez" (note du traducteur : terme espagnol attribué à une paire de fenêtres possédant entre elles une colonne centrale. C'est un détail typique des constructions espagnoles arabes et mozarabes que l'on retrouve en particulier dans les minarets) de l'ouverture double située sur la facade ocidentale (que l'on retrouve dans les constructions financées par el Alphonse III Le Grand) et l'existence d'une tribune haute située à l'entrée de l'église dans le nartex. A ce qui a été mentionné il faut ajouter la présence des principaux responsables de l'Eglise espagnole, ce qui pourrait être interprété comme un soutien à la politique de reconquête entreprise par le Souverain et comme un signe de remerciements pour la libération de nombreux sièges épiscopaux du fait de ses favorables campagnes militaires.

  

Cette construction religieuse, partie de l'architecture préromane asturienne, n'a pas du être unique. Elle a du probablement faire partie de l'ensemble d'un palais mentionné tant dans la version faîte par Pélage de la "Cronique de Sampiro" où il est question du "palacia qui sunt un valle de Boidis", que dans la version de Silo est signalé "Eternum omnes filii regis inter se coniuratione facta, patrem suum espelerunt Bortes villula consedentum". Cet ensemble monumental aurait donc été un lieu de retraite d'Alphonse III le Grand, une fois son trône occupé par ses trois fils Garcia, Ordono et Fruela, l'an 909.
Bien que l'église de San Salvador a été conservée jusqu'à nos jours, un plus mauvais sort a toutefois touché l'ensemble du palais dont on méconnait aujourd'hui l'emplacement originel.
  

 

Le 27 novembre de l'an 1200, 290 ans après la mort du roi Alphonse III (en 910), une nouvelle page de l'histoire de la vallée de "Boiges" s'ouvrit, le roi Alphonse IX et son épouse Berenguela cédant aux moines du Cister la propriété de "Boiges", selon ce qu'atteste la charte de fondation signée par les deux monarques au lieu dit Saint Jacques de Compostelle :

“Damus Deo et Beate Marie, Sanctisque
Ómnibus, totam hereditatem de Boiges, tam
De realengo quam de infantatico, ad abbatiam
Ibidem cisterciensis ordinis construendam, que
Sut semper propria filia abbatie d Superato…”

Un an plus tard, les souverains fire don au monastère qu'il nomèrent alors Valdedios, le domaine de Melgar, situé entre les villes de Léon Valencia et Mansilla, ainsi que toutes leurs dépendances et privilèges.

Les premiers moines seraient arrivés à Valdedios venant du monastère galicien de Sobrado (appelé après "Sobrado dos Monxes") de la Province de la Corogne, situé à quelques 60 km de la capitale provinciale et dépendant de la maison-mère de Clairvaux (le parchemin fondateur est conservé aux Archives Historiques Nationales, parmi les documents de Sobrado).

Dix-neuf ans plus tard, le roi adjoignit par privilège à Valdedios un domaine monastique s'étendant à la ville d'Avilés, délimité par des repères géographiques et d'une superficie de quelques 7 km², domaine dont le monastère eut plein controle.

C'est à partir de l'an 1218 que débuta la construction du monastère de Santa Maria de Valdedios, après un important travail de génie civil consistant en la modification du cours original de la rivière Asta. Le monastère en construction entra dans le cadre de l'architecture du roman tardif d'esthétique cistercien. Cette constriuction s'effectua sous le gouvernement de Juan IV, avec la présence du maître Gualterius.

Devant le manque de repères chronologiques précis relatifs à la fin des travaux, le plus acceptable es la date de l'an 1225, date provenant du document royal établi à Villamartin en date du 24 août 1225. Treize ans plus tard un incendie fatidique cusa la perte d'une majeure partir des documents de la salle d'archives. Plus tard, un nouvel incendie survenu en l'an 1344 allait à nouveau affecter le lieu.

  


L'an 1515, la Communauté monastique de Santa Maria de Valdedios se réunie à la Congrégation de Valladolid. Sept ans plus tard, suite à une terrible innondation, l'ensemble monastique médieval est sérieusement abîmé, et l'église seule résiste à la force des eaux. Un tel événement nécessitera d'importants travaux de reconstruction durant la période moderne. A la fin du XVIème siècle et comme conséquence d'une épidémie de peste, le monastère restera pratiquement dépeuplé.

Le 24 août 1691, une nouvelle innondation ravagea le monastère, causant de consistants dégâts dans la construction monacale. Cette date fatidique est restée grâvée pour toute l'histoire sur un des piliers des bas-côtés de la nef de l'église où l'on peut observer la mention de la hauteur d'eau : deux mètres quatre-vingt dix.

Postérieurement, les lois d'exclaustration mirent fin au monastère, avec comme dernier abbé le Père Florencio Fernandez qui régna de 1832 à 1835.

  

Le 21 novembre 1843 le monastère fut mis aux enchères avec les jardins délimités par le mur conventuel, et le 12 décembre de la même année il fût acquis par Don Manuel Zoreda d'Oviedo qui emporta l'affaire pour 891.300 réals. Quoiqu'il en soit, le monastère arriva aux mains de l'Etat espagnol.

En 1862, Don Juan Ignacio Moreno étant évêque, l'ensemble passa a la propriété de l'archidiocèse d'Oviedo, qui établit en ses murs son petit séminaire.

Quinze ans plus tard, en 1877, étant évêque Mgr. Sanz y Florés, y fut établi un collège d'enseignement secondaire.

En plein vingtième siècle, en 1923 plus précisément, l'évêque Don Baztan Urniza suprima le collège et le lieu fut destiné aux cours de latin et de philosophie du Séminaire diocésain.
En juin 1931, le "Conventin" de Valdedios et le monastère furent déclarés Monuments Nationnaux.
En 1935, s'y joignirent les cours de théologie enseignés jusque là à Oviedo.
Durant la guerre civile espagnole le monastère servit comme centre psichiatrique. C'est alors que s'inscrivit une de ses pages les plus sanglantes lorsqu'y furent fusillées une grande partie du personnel qui avait la charge des malades.
A la fin de la guerre civile le monastère retrouva son séminaire, et ce jusqu'en 1951 où il se transporta complètement à Covadonga. L'ensemble du monastère fût alors à nouveau abandonné.

C'est en 1986 que fut entrepris le Plan de restauration intégral du monastère avec pour parties le Conseil Culturel de la Principauté d'Asturies et pour autre partie l'INEM par l'intermédiaire de l'Ecole Atelier de Valdedios, à partir d'un avant-projet des architectes Garcia Pola Marqués et Palacios qui sera exécuté par phases successives.

En 1992 la vie monastique fût rétablie avec une communauté de moines cisterciens, et l'enceinte retrouva sa vocation originale.
Dix-sept ans plus tard, la communauté cistercienne dissoute, les Frères de la Congrégation Saint Jean prirent la relève à la fin de mars 2009.

Auteur du texte original en espagnol : Roberto Carneado Peruyera (Licencié en Histoire de l'Art, Spécialiste Universitaire en Gestion Culturelle et guide de l'ensemble monumental de Valdediós).

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